Actus du réseau

St Pern : Reprise du Bar par la commune

Le 18 décembre, plus de 40 personnes avaient répondus à l’invitaton de la mairie de St Pern, pour réfléchir à l’avenir du bar.

En effet la commune a fait l’acquisition du lieu et souhaite associer la population pour en définir son utilisation. Le BRAS est intervenu pour animer cette rencontre, qui a permis de soulever les premières attentes de la population : des envies pour le moment, qui seront étudiées pour devenir si possible des activités !

La volonté d’en faire un lieu ouvert à tous, de rencontres et de partage sur St Pern est largement partagé. La cohérence globale avec les autres services présents sur la commune n’est pas oubliée. L’activité commerciale portée sur le lieu sera un support pour atteindre cet objectif.

Les questions du statut, de comment s’organiser, de l’investissement des habitants ont été soulevées et le statut de « Société Coopérative d’Intérêt Collectif » a été évoqué.

Beau projet et Affaire à suivre !


L’eau en Bretagne : La Région à l’animation de la gestion et de la protection des ressources d’eau

Il était moins une !
Quelques jours avant le changement de gouvernement, le Premier Ministre a signé un décret confiant à la Région Bretagne « les missions d’animation et de concertation dans le domaine de la gestion et de la protection de la ressource en eau et des milieux aquatiques« .
Sempiternelle revendication des élus régionaux, ce pilotage de la politique de l’eau a été rendu possible depuis la loi NOTRe du 7 août 2015.

Événement qui intervient alors qu’Eaux et Rivières de Bretagne réalisait récemment un article sur la pollution aux nitrates de nos eaux.
« Longtemps à l’agonie, les eaux bretonnes sont aujourd’hui toujours malades des nitrates. Alors que les rivières fournissent aux bretons 80 % de l’eau des robinets, on a méprisé l’eau, on l’a souillée…
L’Etat, les élus locaux, plutôt que de lutter contre cette pollution, ont laissé croire qu’en abandonnant les captages pollués, en allant chercher de l’eau toujours plus loin ou plus profond, en traitant l’eau dans de coûteuses usines de « dénitratation », le problème serait réglé.
Les nitrates rejetés en Bretagne proviennent à 94 % de l’agriculture (engrais minéraux et effluents d’élevages), le reste étant réparti entre les rejets domestiques et les effluents industriels.
S’il est bon ton aujourd’hui, de saluer l’inversion de la courbe des nitrates en Bretagne, il faut cependant observer que notre région demeure encore la plus contaminée parmi toutes celles du bassin Loire Bretagne. »

Au moment où les algues vertes repartent de plus belle sur nos côtes et que la contamination par les pesticides atteint des sommets, tandis que les nappes phréatique de l’hexagone sont de plus en plus vides, alors que les prévisions sur l’eau potable mondiale sont de plus en plus inquiétantes, bon courage à la région Bretagne pour un exercice efficace de cette nouvelle compétence !